Par L’Organisation des Nations Unies dans Paix et sécurité, le 3 janvier 2026
[RÉSUMÉ] L’intervention militaire directe des États-Unis au Venezuela, marquée par la capture du président Nicolás Maduro et des frappes aériennes sur Caracas, crée un précédent alarmant qui ébranle les fondements du droit international et de la Charte des Nations Unies. Alors que Washington justifie cette opération par des accusations de narcoterrorisme datant de 2020 et affiche l’intention de diriger la transition politique ainsi que la modernisation des infrastructures pétrolières, cette action unilatérale suscite une réprobation profonde au sein des instances onusiennes. La priorité absolue doit désormais être la protection des civils et le respect de l’État de droit, face aux risques d’instabilité régionale et aux violations graves des droits humains. Le recours à la force ne saurait se substituer au dialogue diplomatique inclusif, et l’illégalité d’une telle agression militaire ne diminue en rien la nécessité d’établir les responsabilités pour les crimes contre l’humanité commis sur le territoire, tout en refusant que la loi du plus fort ne devienne la règle dans les relations internationales.