Initiatives pour le Désarmement Nucléaire (IDN)

Le 26 septembre 1983, l’apocalypse nucléaire a été évitée

Le choix par l’ONU de la date du 26 septembre pour la journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires n’est pas un hasard. Le 26 septembre 1983, c’est grâce à la lucidité et au courage du lieutenant-colonel soviétique Stanislav Petrov qu’une apocalypse nucléaire a été évitée. En effet, le système informatique d’alerte antimissiles avait indiqué le tir de cinq missiles balistiques intercontinentaux en provenance des Etats-Unis. Stanislav Petrov a su détecter qu’il s’agissait d’une fausse alerte nucléaire en raison de la réflexion des rayons du soleil sur les nuages situés au-dessus du site de lancement américain et il en a informé sa hiérarchie. Trente-cinq ans plus tard, cette date a une résonance particulière, alors que la 73e Assemblée Générale annuelle des Nations- Unies s’est ouverte hier à New-York.

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Corées : un petit pas vers la dénucléarisation ?

C’est une première dans le dossier nucléaire nord-coréen : mercredi 19 septembre, Kim Jong-un, le dirigeant de la Corée du Nord, a pris des mesures concrètes en faveur de la dénucléarisation de la péninsule coréenne lors d’un sommet à Pyongyang avec son homologue sud-coréen, Moon Jae-in. Pourtant, alors que les négociations avec les États-Unis sont au point mort depuis juin, ces engagements sont à relativiser. Ils demandent peu de concessions à la Corée du Nord qui essaie de maximiser ses profits en opposant dans les négociations Washington et Pékin.

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Non aux armes nucléaires européennes !

Au regard de l’engagement historique des pays de l’OTAN en faveur du Traité de Non-Prolifération nucléaire (TNP), le débat qui s’est ouvert récemment en Allemagne à propos de possibles « euro-nukes »…

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Ne pas faire de l’Europe un futur champ de bataille nucléaire

La nucléarisation de l’Europe serait catastrophique et dangereuse pour notre sécurité. Elle ferait de l’Europe un champ de bataille nucléaire potentiel, ce que l’ensemble des peuples européens refuse. Elle serait en totale contradiction avec les engagements de la France, en particulier dans le Traité de Non-Prolifération et en opposition avec le choix présidentiel en faveur du multilatéralisme. De plus, le dernier sommet de l’Otan suggère dans son communiqué final une possible inclusion des forces nucléaires françaises dans la politique nucléaire de l’Alliance. Celle-ci repose notamment sur les armes nucléaires tactiques américaines stationnées en Europe. Ces armes sont avant tout une menace pour les pays européens, champ de bataille d’un possible conflit nucléaire tel qu’il découle de la stratégie de l’Otan.

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