Quelle défense pour l’Europe ?
L'aviso Patrouilleur de Haute Mer le "Lieutenant de Vaisseau Le Henaff" (F789) quitte la rade de Brest. *** Local Caption *** À Brest, on bâtit l’Europe de la Défense Du fait du Brexit, la ville bretonne va récupérer une partie&finDL;d’un centre anglais de sécurité maritime en Afrique. Dans le Golfe de Guinée, le patrouilleur de haute mer brestois va succéder&finDL;au porte-hélicoptères toulonnais « Mistral ». photo soleil couchant : Mistral à Dakar, l’autre Mistral dans la lagune d’Abidjan. Le Mistral est un porte-hélicoptères amphibie toulonnais, les deux autres photos sont le patrouilleur de haute mer, « Lieutenant de vaisseau Le Hénaff ».

Quelle défense pour l’Europe ?

Avec l'arrivée de Donald Trump au pouvoir, l’Europe doit s’interroger sur son propre futur au sein de l’OTAN, tribune de Paul Quilès, dans Ouest-France du 22 mai. A une semaine des élections européennes, les questions internationales demeurent largement absentes d’une campagne électorale dominée par la crise sociale. La Terre continue pourtant de tourner hors de France et d’Europe, et elle tourne mal. Les crises et les conflits, qu’ils soient militaires ou économiques, sont nombreux. Le Moyen-Orient, l’Amérique du Sud, l’Afrique, ou encore l’Europe, toutes les régions du monde sont touchées.

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Téhéran / Washington : le risque de l’embrasement

Un an après le retrait des États-Unis du Plan d’action global conjoint (JCPOA), la relation conflictuelle entre Washington et Téhéran emprunte depuis le début du mois de mai un tournant périlleux. La pression croissante exercée par l’administration Trump sur l’Iran s’est transformée en une impasse prévisible et tendue. Si les dirigeants des deux pays disent ne pas vouloir de conflit, leur rhétorique, leurs menaces et leurs actions laissent craindre un embrasement dans le Golfe Persique. Pris entre le marteau et l’enclume, les Européens ont bien du mal à réagir avec efficacité.

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Golfe persique : risque sérieux d’affrontement

Un an après le retrait des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA), la relation conflictuelle entre Washington et Téhéran emprunte depuis le début du mois un carrefour périlleux. Le ministre des affaires étrangères britannique Jeremy Hunt s’est ainsi déclaré inquiet d’un risque de conflit dans le Golfe « par accident ».

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La Russie, nouveau médiateur entre Pyongyang et Washington ?

Alors que les négociations sur le nucléaire entre les États-Unis et la Corée du Nord sont dans l’impasse, la Russie souhaite jouer un rôle diplomatique plus important dans le processus de désarmement nucléaire de la péninsule coréenne. Lors d’un sommet à Vladivostok le 25 avril, Kim Jong-un et Vladimir Poutine se sont longuement entretenus. Rappelant que Pyongyang a besoin de garanties internationales en matière de sécurité, Poutine a proposé la réouverture des “pourparlers à six”.

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Le risque du déclenchement accidentel d’une guerre nucléaire est aujourd’hui très élevé

Pourquoi la plupart de nos contemporains ne prennent-ils pas la possibilité d’une guerre nucléaire au sérieux, alors que partout des voix autorisées nous disent qu’elle est plus probable que jamais ? Tandis que j’écrivais mon livre sur le sujet[1], des collègues, des connaissances, des amis me disaient : « Mais qui pourrait vouloir une telle folie ? Les conséquences en seraient si horribles que personne ne peut décider cela ! » De fait, Ni Kim ni Trump ne veulent la guerre vers laquelle peut-être ils entraînent le monde tels des somnambules, pas plus que ne la voulaient Kennedy et Khrouchtchev pendant la crise des missiles de Cuba. Le tragique, c’est que cela n’a aucune importance. Par ce pseudo-raisonnement, on oublie que la plupart des grands événements, tant glorieux que dramatiques, qui se sont produits dans l’histoire humaine n’ont été voulus par personne. On oublie qu’ils se produisent accidentellement.

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Arabie Saoudite : le risque nucléaire ?

Alors que l’Arabie Saoudite pose les fondations de son programme nucléaire civil, le risque de prolifération nucléaire par Riyad inquiète la communauté internationale. La rivalité avec l’Iran ainsi qu’un certain nombre d’indicateurs techniques suspects laissent à penser que l’Arabie Saoudite pourrait être tentée par l’arme nucléaire. 

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L’OTAN : 70 ans et après ?

L’OTAN traverse une crise existentielle profonde et qui semble, dans le contexte stratégique prévisible, durable. La question de la pérennité de cette organisation se pose donc avec acuité.Au-delà de la prise de conscience de cette perte de légitimité, il est urgent pour les pays européens et en particulier la France, de trouver les solutions qui permettront à l’Europe de faire face aux nouveaux enjeux de sécurité.    

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